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Stop à l’abandon de nos écoles

Stop à l'abandon de nos écoles

“Celui qui ouvre une porte d’école, ferme une prison”. Ces mots de V. Hugo résonnent à Gentilly et partout en France après l’exécution barbare d’un enseignant par un fanatique islamiste. Nous condamnons avec force et sans équivoque cet attentat.

Localement, nous voulons agir pour instruire nos enfants et donner ce savoir qui permet l’esprit critique. C’est le ciment d’une société apaisée. Soucieux d’offrir la même chance à tous nos enfants, nous avons interrogé le Maire sur les moyens mis à disposition pour nos écoles.

On peut s’arrêter sur les constats des bâtiments délabrés ou vétustes. Mais notre proposition de reconstruire l’école H. Barbusse ne saurait être l’arbre qui cache la forêt : chaque école doit aussi être rénovée !
Nous avions aussi proposé une dotation d’urgence pour chaque école, permettant d’acheter le nécessaire qui manque tant au quotidien et offrir à chacun un cadre agréable et sain.

Ces investissements, malheureusement, ne sont pas la priorité de la majorité. Elle a préféré dépenser 7,6 millions d’euros pour réhabiliter les 1000m² des Bains-Douches en “Lavoir Numérique”. A 7600 euros le m² réhabilité, il y avait de l’argent pour nos écoles. Surtout livré avec 5 ans de retard.

Par nos questions, issues des revendications des parents d’élèves mobilisés du collectif “Les Enfants d’abord”, nous voulions sensibiliser et améliorer la vie des élèves de Gentilly.

Mais nombre de classes ferment, entraînant des effectifs trop importants. Alors la ville envisage enfin de redessiner la carte scolaire pour éviter de nouvelles fermetures et accueillir les familles qui vont s’installer dans les logements en construction. Bien Commun pour Gentilly sera vigilant à ce que chaque enfant gentilléen ait les mêmes chances où qu’il habite !

D’ailleurs, nous avons été surpris de découvrir la distribution de tablettes aux élèves dès la grande section de maternelle où les enfants sont âgés de 5 ans. Evidemment, il faut lutter contre la fracture numérique, criante pendant le confinement et accentuée par les disparités sociales, mais cela mérite concertation et organisation.

Nous nous interrogeons : comment les utiliser dans des classes privées de fibre optique et sans wifi ? Comment enseigner sans tableau numérique dans les classes ou sans vidéoprojecteur ?

Et nous regrettons fortement que l’objectif d’une ATSEM (chargée d’aider l’enseignante avec les élèves) dans chaque classe de maternelle ne soit pas défini. Il ne faudrait que 12 ATSEM supplémentaires. Avec 600 agents, la ville pourrait aisément envisager un redéploiement d’effectifs pour mettre une ATSEM dans chaque classe de petite et toute petite section. Au minimum !

Enfin, nous l’avons pointé, les moyens de lutte contre la propagation du virus dans les écoles sont très insuffisants. C’est la préoccupation de nombreux parents et de personnels que nous partageons.

Il est urgent d’investir dans nos écoles. C’est indispensable pour la réussite de nos enfants et c’est un devoir d’offrir à chacun les mêmes chances.

Par Benoît Crespin,
Président du groupe Bien Commun pour Gentilly

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Benoît CRESPIN

Au service de Gentilly depuis plus de 10 ans, Benoît Crespin est Conseiller municipal depuis 2014. Chef de fil de l’opposition entre 2014 et 2018 et président de Gentilly Entente jusque fin 2018.

En juin 2019, il a souhaité fonder Le Bien Commun pour Gentilly afin de réunir des Gentilléennes et des Gentilléens de tous horizons, soucieux du Bien Commun et désireux de mettre leur énergie et leurs talents au service de notre ville et de ses habitants, hors des partis politiques.

Habitant du quartier du Val de Bièvre, Benoît Crespin est marié et père de 3 enfants. Il dirige les équipes en France d’un leader européen du voyage en ligne.

Candidat à la mairie, il s’engage aujourd’hui pour servir tous les Gentilléens, notamment les plus modestes et changer vraiment Gentilly.

Bien commun pour Gentilly

Créons ensemble les conditions de l’UNIQUE choix alternatif pour Gentilly. Proposons une politique tournée vers le travail, le mérite mais aussi vers la solidarité pour toutes celles et ceux qui souffrent.

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