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Inaction, calculs politiciens et mépris des habitants : rien ne change à Gentilly

vendredi 28 août 2020, par Benoît CRESPIN

“La seule chose qui permet au Mal de triompher est l’inaction des hommes de Bien”. Gentilly n’échappe pas à cette règle. Après des élections municipales inédites, finalement rien n’a changé. A ceci près que les Gentilléens se sont fait voler le changement qu’ils attendaient et les premières semaines de cette majorité reconduite laissent augurer le pire.

La forfaiture de cette élection, c’est la mobilisation. Disons-le, avec 1809 voix sur plus de 18 000 habitants, les communistes sont une espèce en voie de disparition à Gentilly. Il leur a fallu le renfort d’apparatchiks de diverses forces politiques d’extrême-gauche pour atteindre péniblement 47% des voix au second tour. L’alternance était possible. Encore eut-il fallu que tous les candidats au changement veuillent réellement cette alternance. Pour les petits intérêts de certains, le maintien d’une majorité incompétente et clientéliste a été préférable.

Les effets ne se sont pas fait attendre : cacophonie entre le discours des Verts plein de bons sentiments et celui du maire sortant qui découvrait les problèmes de sécurité et de propreté de notre ville. Mieux vaut tard que jamais.

Et stupeur, lors de la première délibération, une partie de la « majorité » a voté contre les délégations données au Maire. Jugées trop larges, ce sont pourtant les mêmes qu’il y a 6 ans.

Ensuite, au mépris de la loi et de l’esprit républicain, l’opposition a tout simplement été évincée de sa tribune dans le “Vivre à Gentilly” suivant l’élection. Cela bien-sûr pour masquer cette dissonance et deux faits majeurs inédits : pour la première fois, Gentilly a connu un second tour ; pour la première fois depuis 1934, les communistes font moins de 50% des suffrages. Ils sont minoritaires en ayant fédérer tous les partis autour d’eux.

Plus grave, ces querelles n’aident pas les Gentilléens. Plus de 3 mois après le déconfinement, nous attendons toujours les pistes cyclables promises. Après la livraison tardive des masques, la municipalité pense-t-elle que les Gentilléens peuvent encore attendre ? Que fait le département et sa Vice-Présidente F. Aggoune, conseillère départementale communiste de Gentilly ? Cette insuffisance est juste inacceptable.

A l’heure de la rentrée, ces carences touchent également nos enfants. Alors qu’il faut d’urgence 6 millions d’euros pour rénover nos écoles et reconstruire Henri Barbusse, le maire a préféré bétonner les rues du centre-ville et réduire les voies de circulation. Il fallait privilégier nos écoles pour sauver les classes menacées plutôt que bétonner encore et toujours Gentilly. Voilà ce que nous aurions fait.

Toutes les forces de bonne volonté doivent s’unir pour changer Gentilly. Il y a urgence à agir pour notre quotidien : les écoles, la sécurité, l’écologie et bien-sûr la propreté.

Adhérez et faites adhérer au Bien Commun pour Gentilly, qui agit pour changer Gentilly.

Par Benoît Crespin,
Président du groupe Bien Commun pour Gentilly

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